Rencontres virtuelles : Fail ou pas fail, telle est la question ?

Hello lecteur – surtout lectrice je présume,

Ca fait un moment que je ne suis pas venue, mais me voilà, pour te parler d’une des activités qui me fait bien rire en ce moment : les sites/applications de rencontres ! Et oui, vois-tu en tant que fraichement célibataire (enfin… 4 mois, ca commence à plus être très frais tout ca), j’ai succombé aux appels des rencontres virtuelles. J’y suis allée, pleine d’espoir et de bonnes intentions, puisque dans mon entourage 2 ou 3 personnes ont trouvé l’amour (le vrai, le seul, l’unique d’après leurs dires – on en reparlera hein !) par ce biais. J’aurais pas du (quoique…)

Tinder_Fail

Et comme je suis aventurière dans l’âme, je me suis lancée… Premier terrain de batailler : Adopte un mec. (Deuxième mois post-rupture)

Oui, je ne suis pas partie chercher bien loin. Alors adopte (de son petit nom), j’y ai rencontré des cas.. Du genre « hello, tu veux ba*ser ». Et encore, là c’est poli, il a dit « hello » ! Les gars, un peu de tenue !

J’ai aussi connu l’inverse, le jeune homme, très sympathique, mais qui m’a sorti quand je ne lui ai pas parlé pendant 1 jour – au bout de 5 jours de discussion – : « j’ai vraiment peur que tu sois partie voir ailleurs… ». Alors, pour qu’il y ai un « ailleurs », il faudrait qu’il y ait un « ici ». Or, ici, il n’y a rien d’autre que l’ennui d’une demoiselle et l’envie de rencontrer de nouvelles personnes.

Tu t’en doutes, j’ai vite abandonné.

Deuxième champs de bataille :  L’ami d’ami d’ami sur facebook ( Troisième mois post-rupture)

On m’a toujours dit « mobilise ton réseau ». Alors j’ai mobilisé mes amis. Et là, miracle, un ami me refile son ami sur facebook (tu suis?). Bon, on passera sur le fait qu’il lui ai dit que je le trouvais beau pour l’appâter alors que je ne l’avais jamais vu… Soit. Je parle avec ce jeune homme. Pendant 3 jours. Puis un jour, je réponds à son message en allant au travail. Il est donc 8h du matin. Et puis à 13h, je reçois tout un tas de message énervés parce que « faut pas être très maligne pour réveiller les gens en envoyant des messages à 8h ».
Bon, tu te doutes que toute romance avait disparue de l’horizon. S’en suit un dialogue de :

-« Oui, enfin, suffit de mettre son portable en silencieux et le problème est reglé. »
-« En meme temps suffit de regarder l’heure avant d’envoyer un message »
– « Je rentre pas dans le débat  »
– « C’est parce que t’as pas d’argument »
– « Non c’est parce que tu me fais chier. Bye. » Comme je suis gentil je n’ai pas répondu : t’es pas assez beau pour te permettre d’être imbuvable. Bravo à moi-même.

Conclusion : que ce soit professionnellement ou relationellement, les pistons, c’est donc pas pour moi.

Troisième chant de bataille : Tinder (quatrième mois post-ruptute)

Tinder, c’est hype, et le concept de voir les intérêts en commun m’a tout de suite plu. Alors, je me suis lancé tel un oisillon. Déjà, ça fait du bien à l’égo, on va se l’avouer lectrice ! Mon jeu préféré est de voir le nombre de mecs m’ayant « liké ». Ego boost assuré !
Puis, bizarrement – contrairement aux gens sur adopte – les mecs de Tinder savent ECRIRE. Bon, ok, c’est peut etre juste ceux que je like. Mais c’est reposant de ne pas devoir déchiffrer les messages.

J’ai mis en place des critères stratégiques (TOUJOURS avoir un plan d’action lectrice, toujours):

– Liker seulement ceux qui ont des intérêts en commun et/ou une description intéressante.

– Ne pas répondre à ceux qui disent juste « salut » ou « ca va? ».

Je t’avoue que sur 155 contacts, du coup, j’ai parlé à…. 15 personnes grand maximum !

Conclusion : Bonne question ! Dans quelques jours, 3 exactement, je m’apprête à rencontrer dans la vraie vie un de ces énergumènes pour la première fois ! Après lui avoir parlé de 8h à 01h du mat tous les jours pendant plus d’une semaine… Affaire à suivre lectrice…. Affaire à suivre !

PS, on se quitte en beauté : les perles de tinder « Salut, trop de magnificence en toi » /  « Salut ! C’est ou tu veux ! Quand tu veux !  » / « Salut ! Tu ressembles à Jasmine dans Alladin »

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L’amour à distance : guide de survie

Aujourd’hui, on va (aussi) parler relations longues distances. Mais des vraies, des très longues hein, pas de celles où on peut se voir tous les week end (même si évidemment, pour les personnes habituées à être 24H/24 ensemble je comprends que ça paraisse insurmontable). Bref, depuis quelques années, je suis un aimant à LDR (long-distance relationship), ça a commencé par un soldat américain, mais lui, on ne va pas en parler, on s’en fiche. Le seul truc bien qu’il ait fait c’est m’envoyer des roses et du chocolat. Et, quand ça c’est fini je me suis dit : « ouiii, plus jamais ça ».

Sauf que… le Boyfriend, l’actuel, a décidé, au bout de 10 mois de relations de partir étudier 6 mois à Rio de Janeiro. Et là, ce fut le drame. Une LDR, c’est dur à gérer, tu dois ré-organiser ta vie autour de ça, surtout quand le décalage horaire est de la partie. D’un côté, tu te retrouves à remplir tes journées : soirées entre filles, sport, sorties entre potes, ciné, etc. mais de l’autre, tu sais très bien qu’à telle heure, si t’es pas sur skype, bah c’est mort pour toi cocotte. Adios la discussion par webcam interposées. Alors, tu regardes tes copines, tu bois ta tequila et tu dis « adios bitchados ».

LDR

Alors, c’est quoi le guide de survie de la fille en LDR ?

Ton planning, tu (sur)chargera. Oui, règle numéro 1 pour moi, il faut être entourée et faire le plein d’activités. Si possible, sortir de la routine habituelle, parce que justement, c’est les bonnes vieilles habitudes qui nous font comprendre qu’il manque une pièce du puzzle. J’ai dis sortir de la routine hein, pas aller te taper Juan le maçon !

Enervée, jamais tu ne partira. Conseil d’amie, si tu ne veux pas te ronger les ongles et t’en mordre les doigts : tu REGLES tes problèmes de couple dès qu’ils arrivent, parce qu’à distance, impossible de faire « tiens je te boude jusqu’à ce que tu te rendes compte que je suis pas contente ». Enfin, si, tu peux, mais tu risques de bouder très longtemps.  Ouais, à distance, tu dois communiquer au moins 182 fois plus qu’en temps normal, et ça, c’est fatiguant !

– Des petites surprises, tu ferra. C’est pas parce qu’on est loin qu’on ne peut plus surprendre l’autre ou faire des cadeaux. Envoyer des vidéos, faire parvenir un message codé, et même faire un faux mariage on-line, Google est ton ami pour trouver pleins de petites astuces pour rendre la distance plus simple. D’ailleurs, je te conseille ce lien. Alors vas-y, lâche la romantique bourrée de films à l’eau de rose qui est en toi : tu as le droit.

– Ta vie, tu racontera. Être loin l’un de l’autre, c’est un sentiment qu’on ressent au quotidien et, au fil des jours, si on ne se sent pas impliqué dans la vie de l’autre les sujets de conversations finissent pas manquer. Du coup, le remède est simple : racontes ta life meuuuf. Et pousse Monsieur a faire de même. Et s’il veut pas, montres lui tes seins, ça marche toujours. Même à distance.

-Le retour, tu anticipera. La distance, c’est une chose. Le retour, c’en est une autre. Pendant des mois, tu as vécue en célibataire, Monsieur aussi et là, tout à coup, tu dois revenir à ta vie normale. En plus, et c’est peut-être le pire, vous avez passé des mois à parler et à partager un autre degré d’intimité, sauf que là, retour à la case « conversation du quotidien et silence confortables ». Et ça peut faire mal, parole de mousquetaire.

Pour moi c’est les points les plus importants, évidemment, il y a aussi le problème de l’intimité (façon classe de dire le sexe)… Là, je te laisse gérer en fonction du degré de confiance en toi et en lui. Eh ouais, tu t’attendais à quoi ? J’vais pas te donner tous les tuyaux pour être la meilleure petite-amie à distance 😉

Et l’aspect positif  ?

Les LDR ont aussi un aspect positif ! Sisi, j’te jure !! Genre, tu apprends à connaitre l’autre plus profondément, tu parles BEAUCOUP plus, tu te sens connectée d’une manière plus forte, tu as plus de temps libre… Mais malgré tout ça, quand le Boyfriend m’a dis qu’il partait en Australie pour 1 an, j’ai quand même  voulu tuer des bébé kangourous.